« C’est sûr que ça augmenter » : 3 ménages sans logement dans le Val-Saint-François
L’Office municipal d’habitation (OMH) du Val-Saint-François est préoccupé : trois ménages se retrouveront sans logement le 1er juillet s’ils ne parviennent pas à en dénicher un à temps. Et ce nombre devrait augmenter d'ici là. La directrice générale de l'organisme qui aide les ménages peinant à trouver une nouvelle adresse, Nathalie Ramonda, est persuadée que d’autres familles viendront demander de l’accompagnement dans leur recherche d’ici le 1er juillet, date à laquelle plusieurs baux viennent à échéance. Selon la gestionnaire, les familles et les personnes seules mettent du temps à réclamer du soutien. Elles ont peur, elles ont honte, déplore-t-elle. La problématique, c’est que les gens attendent le dernier moment pour venir nous contacter. C’est sûr qu’on a les mains qui sont un peu plus liées dans ce cas. La directrice générale de l'Office municipal d’habitation du Val-Saint-François, Nathalie Ramonda Photo : Radio-Canada Trouver un logement à Richmond, Windsor, Stoke, Valcourt et dans les autres municipalités du Val-Saint-François peut être complexe. Les options sont moins nombreuses que dans les grandes villes. Souvent, les locataires et les propriétaires se connaissent, ce qui peut soit compliquer ou faciliter la signature d’un bail, souligne Nathalie Ramonda. De nature positive, la directrice générale a confiance de pouvoir trouver un toit aux trois ménages, même si juillet arrive vite. À Sherbrooke, le nombre de ménages qui pourraient se retrouver sans résidence dans un peu plus d’une semaine s’élève à quinze. Ce sont surtout des personnes seules, car le manque de 3 et demi est criant dans la ville. Nathalie Ramonda rappelle que la crise du logement est partout, même dans les plus petites localités. C’est sûr que ça va augmenter. Ça augmente toujours, le 30 juin, le 1er juillet.

C’est une dynamique qui est très différente en comparaison avec les grandes villes.
Je suis de celles qui pensent que tout est réaliste.
Elle admet toutefois que les locataires devront revoir leurs attentes.C’est un phénomène qui est généralisé au Québec.
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